20-21 mai 2022 – Nîmes, hommage à la Commune – conférence Philippe MARTEL sur Clovis Hugues

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  • Vendredi 20 mai 20h 30 

Récital de Faustine, Chants de la Commune et chants de lutte.

  • Samedi 21 mai
  • 10 heures, rencontre avec Eloi Valat : Dessiner la Commune,
  • 11 heures, rencontre avec Michèle Bitton, « Gaston Crémieux journaliste »,
  • 12 h 30 repas communard, sur réservation.
  • 15 h Philippe Martel : « Clovis Hugues, député ouvrier et majoral du Félibrige »
  • 17 h 30 : Conférence théâtralisée « Pourquoi ont-ils fusillé Gaston Crémieux ? » par la Cie « Beau Parleur ». Texte écrit et mis en scène par Jean-François Homo.

 

Il y a 151 ans, en mars 1871, le peuple de Paris s’insurge et élit La Commune de Paris de 1871, premier gouvernement ouvrier au monde.

Il réalise immédiatement une série de réformes démocratiques en faveur des classes populaires : réquisition des logements vacants, école laïque, obligatoire, gratuite pour les garçons et les filles de 5 à 12 ans, écoles professionnelles gratuites jusqu’à 15 ans, séparation de l’église et de l’Etat, gestion par les ouvriers des entreprises abandonnées par leur patron, réduction des écarts de salaire par le bas et par le haut, démocratie directe, révocabilité des élus etc…

Par son premier vote la Commune refuse la mise en place d’un président même pas d’un président d’honneur.

Tout cela est insupportable pour la bourgeoisie et le gouvernement dominé par des royalistes. L’armée lancée contre Paris y entre le 21 mai 1871. C’est le début de la semaine sanglante : l’armée massacre entre 20000 et 30000 parisiens. Des milliers d’autres Communards sont condamnés à la déportation au bagne en Guyane et en Nouvelle Calédonie. D’autres s’exilent.

Des Communes se développent dans plusieurs villes en particulier à Narbonne à Marseille. Elles aussi sont écrasées par l’armée.

Gaston Crémieux, né à Nimes, dirigeant de la Commune de Marseille est condamné à mort et fusillé. Clovis Hugues est emprisonné pour avoir écrit en faveur de Gaston Crémieux.

L’amnistie, votée en 1880, permet le retour des exilés et des déportés survivants, souvent réduits à la misère. Pour leur venir en aide, pour perpétuer leur idéal, le souvenir de leur combat et de l’effroyable massacre des associations sont créées.

La nôtre : « L’association des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 » créée en 1882 a 140 ans cette année.

Vive « les Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 »,

Comité Gard-Cévennes des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871.

Contacts

Amisdelacommunegardcevennes@laposte.net

Face book : Amis de la Commune Gard-Cévennes.

06 86 56 05 71

Programme

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