04-03-19- Compte rendu réunion Carole DELGA / FELCO – CREO Lengadòc – CREO Tolosa – Congrès

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Relevé de conclusions de l’audience accordée par Madame Carole Delga, Présidente de la Region Occitanie

  • À la Federation des Enseignants de Langue et Culture d’Oc
  • Au Centre Régional des Enseignants d’Occitan Lengadòc
  • Au Centre Régional des Enseignants d’Occitan Toulouse
  • Au Congrès Permanent de la Langue Occitane

Presents

Mme Delga, Presidente Région Ocoitanie
M. Bosom, Conseiller Culture, Patrimoine, Langues Régionales – Cabinet de Mme Delga
Mme Meilhac, Conseillere Education, Sante – Cabinet de Mrne Delga
M. Balageas, Directeur de l’Eduoation et de la Jeunesse, Région Occitanie
M. Marchetti, Directeur de la Culture et du Patrimoine, Région Oeeitanie
M. Vialar, Responsable de l’Unite Occitan — Catalan, Region Oecitanie
M. Lespoux, President de la FELCO
Mme Lopez, CREO Montpellier
M. Isopet, CREO Toulouse
M. Mercadier, President du CPLO
M. Dazeas, Directeur du CPLO
M. Riviere, Charge de mission au CPLO

Mme Delga introduit la rencontre en faisant un bilan sévere de la reforme du bac et de la loi
de l’ecole de la confiance. Malgré la volonté affichée de la Région pour développer
l’enseignement de l’0ccitan, dont le communique dc presse 21 propos de la réfonne du
lycée et de la reduction des moyens est un symbole fort, ce bilan est négatif, les
discussions avec la rectrice n’ont pas eté probantes. Il est désormais nécessaire
d’accr0itre la pression et de lancer de nouvelles actions. L’interventi0n de l’Association
des Regions de France devrait aider.
M Lespoux expose précisément la double probléniatique a laquelle l’enseignement de
l’occitan en lycée doit faire face : concurrence déloyale avec le latin et dévalorisation de
l’option facultative d’occitan. (cf. doc. Felco).
Il a été constaté, ces dernieres années, une certaine érosion de l’enseignement de
l’occitan, légere dans les acadérnies de Toulouse et Bordeaux mais tres rapide et trés
forte dans l’académie de Montpellier. La creation de l’OPLO (Office public de la
langue occitane) et la signature d’une convention cadre entre l’Etat et les regions
Nouvelle Aquitaine et Occitanie en 2017 pour le développement de l’enseignement de
l’occitan laissaient pourtant espérer une relance.
Deux décisions, l’une ministérielle et l’autre académique, sont en train de ruiner
brutalement l’édifice de l’enseignement de l’occitan patiemment bati depuis pres de 40
ans par des ministres et des recteurs bienveillants, des centaines de chefs
d’etablissement, des centaines d’enseignants, des milliers de parents d’eleves.
La condamnation ministérielle est en contradiction avec de nombreux textes,
conventions internationales et articles de loi notamment l’article 312 10 du code de
1’education.
La decision académique est en contradiction avec la convention et les engagements de
1’Etat dans l’Office public de la langue occitane. L’OPLO dont la rectrice est vice-
présidente a pour mission, notamment, la misc en oeuvre du développement dc
Fenseignement de l’occitan et le rectorat qui en est membre pratique au contraire une
politique de dépouillement.
ll existe des solutions simples. Les demandes sont unanimes pour l’alignement de
l’0pti0n facultative et de la spécialité sur << Langues et cultures de l’Antiquité >> au lycée,
ce qui implique :
L’attribution a l’option facultative <<Langues régionales» d’un statut et d’une
valorisation identiques £1 ceux de l’option <<Langues et cultures de l’Antiquité>>
(possibilité d’etre premiere ou seconde option, statut hors concurrence, coefficient 3 et
bonification des points).
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