20 01 2022 CR CAOC Tolosa

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Compte Rendut deu

Conselh Academic entà l’Ensenhament de l’OCcitan (CAEOC)

de l’acadèmia de Tolosa.

Dimècres 20 de genèr de 2022

Amassada ibrida en presenciau e en virtuau

Ambient : Estranh pr’amor deu costat ibride afortit peu hèit que lo Rectorat pòrte pas soent solucions.

Lòc : Rectorat de Tolosa, Plaça Sent Ròc.

Orari de 9h a 11h30

Presents en presenciau : Un 40at. Mostafà Fourar, rector, IPR Oc D. Agar, deu rectorat tanben : Fabienne Tajan SGA, de la region OPM : B. Assié e V. Ribièra. OPLO : S. Blachon Sindicats SNES : V. Lago e S. Manzato, SGEN: C. Noilhan, SG deu CREO TLS : N. Rei Bèthvéder, Universitat : D. Lacroix.

Presents en distanciau quauques DASENs (P. Roques 82), M. Ralu e Y. Algans ÒCBi, Couffin Sud Educacion, Calandreta, E. Isopet pdt deu CREO, E. Fraj de l’IEO, Cyril Lepoint (responsable academic Se-unsa), Euriell Gobbe Mévellec de l’INSPé, L. Jorge CD 09, C. Roumagnac CD 12, B. Nogué CD 65, E. Cros deu CD 82, P. Bergougnan CD 31, e d’autes dont èi pas avut lo temps de notar lo nom.

Declaracions liminàrias.

Declaracion intersindicala FSU, Se-UNSA, Sgen-CFDT, Sud Education dita per S. Manzato

« Monsieur le Recteur,

Mesdames et Messieurs les membres du CAEOC,

Nous sommes à nouveau réunis pour faire le bilan de la rentrée 2021 et évoquer les perspectives de l’enseignement de l’occitan dans notre académie.

Ce bilan est très inquiétant au regard des annonces et des engagements pris.

Pour qu’enseigner et apprendre l’occitan soit réellement intéressant, efficace et fasse sens, il faut une vraie politique de l’offre assumée et volontariste et qui se voie sur le terrain.

La création des sections bilingues, la montée des cohortes, le suivi des élèves entre chaque cycle, une offre en option en collège et en lycée en LVB ou C qui permettent aux élèves de choisir de faire des études en occitan : tout cela doit se travailler en concertation et bien en amont avec une anticipation d’un ou deux ans.

Le manque de professeurs qui empêche de proposer un enseignement cohérent dans certains départements, le manque de matériel pédagogique, de formation continue concourent à la dégradation des conditions de travail des élèves et des enseignants.

Le souci du nombre de poste aux concours et du manque de candidats ayant le niveau pour enseigner se pose de façon criante car les différentes réformes du collège et du lycée ont quasiment tari le vivier des élèves et futurs étudiants.

Nous constatons les limites des groupes de travail, dans la plupart des départements car ces réunions ne sont pas suivies d’effet le plus souvent. Nous demandons que les représentants des personnels soient associés aux groupes de travail départementaux dans chaque département (car cela n’est pas le cas partout).

La situation globale de l’occitan s’est dégradée dans l’académie tant au niveau qualitatif que quantitatif ces dernières années.

Si on veut vraiment un enseignement de l’occitan de qualité et au service des élèves, il faut y mettre les moyens. Entre l’année scolaire 2018-2019 et la rentrée 2021, nous notons une perte franche en heure, notamment en ce qui concerne l’enseignement optionnel en collège dont le nombre d’heure est passé de 440 heures en 2018 à 252 à la rentrée 2020. Cette situation est la conséquence de la décision rectorale de mettre fin aux heures fléchées pour l’intégralité des heures d’occitan et la demande faite aux établissements concernés de prendre des heures sur leur faible marge d’autonomie. Non seulement, certains établissements refusent de donner ces heures pour l’occitan, ce qui accentue les inégalités; mais en plus, le rectorat à drastiquement baissé l’enveloppe d’heure fléchées pour l’enseignement de notre langue. Cette situation nous paraît inadmissible et nous demandons le retour des heures fléchées en nombre suffisant, ainsi que l’offre généralisée et systématique de l’initiation pour tous les élèves de 6ème sur les collèges où notre langue vivante régionale est présente dans le bassin d’enseignement.

Enfin, nous le disons à chaque CAEOC, dans tous les groupes de travail départementaux, dans toutes les instances paritaires : les conditions de travail des professeurs d’occitan sont très difficiles : souvent TZR académiques, sur 2, 3, 4 établissements, victimes parfois du mépris de leur hiérarchie. Les situations d’épuisement professionnel se multiplient chez nos collègues. Il faut urgemment améliorer les conditions de travail des enseignants d’occitan.

Bien sûr, il y a la loi Molac, la circulaire. Mais sans moyens supplémentaires, nos collègues continueront à désespérer sur le terrain. Les effets de ces textes, les verrons-nous avant de craquer, de démissionner, de changer de discipline ? Les élèves auront-ils une offre réellement améliorée avant la fin de leur scolarité ? Auront-ils eu la possibilité d’être exposés à la langue au point de vouloir l’enseigner ?

Vous l’aurez compris M. le Recteur, Mesdames et messieurs les membres du CAEOC, l’exaspération est grande chez les enseignants d’occitan. Alors que les élus régionaux et départementaux affirment un volontarisme plus fort que jamais pour le développement de notre langue, alors que la loi Molac a été votée par une très grande majorité de parlementaires de tous bords, faisant de cette loi un moment historique de consensus démocratique et alors aussi que l’Unesco classe l’occitan parmi les langues en péril de disparition, entendez la voix de ceux qui se battent au quotidien et ne cesseront pas de se battre. Il est grand temps que des actes forts soient posés, nous attendons que ce CAEOC soit celui où l’Éducation Nationale s’engage enfin à respecter la loi et les conventions. »

Declaracion deu president deu CREO TLS, Emmanuèl Isopet :

Monsieur le Recteur, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Académique pour l’Enseignement de l’occitan.

Une fois encore les mesures sanitaires nous privent de nous rencontrer réellement.

Nous portons ici la voix des enseignants d’occitan, de la maternelle à l’université, associés dans le CREO de notre académie.

Comme convenu, nous allons faire un bilan de la rentrée et nous évoquer celle de septembre 2022.

Nous vivons actuellement dans un cadre sociétal et législatif particulièrement favorable à l’enseignement de la langue et de la culture occitane.

– Les enquêtes de l’OPLO et de l’observatoire des Régions montrent non seulement l’attachement des populations à leurs cultures régionales, mais également leur volonté de les voir transmises.

– Le Législateur issu du suffrage démocratique et à l’écoute de la volonté populaire a pris d’importantes décisions dans ce sens : l’inscription des langues régionales dans la Constitution en 2008, la loi Molac relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion en 2021.

– La Région et le Ministère ont signé une Convention pour la structuration et le développement de l’enseignement de l’occitan couvrant la période 2017-2022.

Le Conseil Constitutionnel a certes réduit la portée des avancés législatives , mais le Président de la République et le Chef du gouvernement ont, encore récemment, souligné l’importance de ce « trésor national » et la « nécessité de garantir sa transmission ». La toute récente circulaire du ministère de l’Éducation nationale du 14 décembre dernier allait dans ce sens.

C’est dans ce contexte particulièrement favorable que nous sommes appelé à faire un bilan de cette rentrée 2021.

I- Bilan de la rentrée, ce qui change

Les chiffres que vous nous avez communiqués, Monsieur le Recteur, nous apprennent que sur un an nous comptons 36 élèves bilingues de plus en primaire grâce aux deux ouvertures de sites bilingues de Vic-Fesensac et Toulouse.

Dans le secondaire, ce sont 117 élèves de moins qui sont signalés.

Mettons ces chiffres en perspective par rapport à la rentrée 2018 :

+99 élèves bilingues primaires (+2,43%)

-4977 élèves dans le secondaire ( -45,42%)

Que pouvons nous conclure au regard de ces chiffres ?

La mise en application de la convention État-Région (enfin!) a semble-t-il permis l’ouverture de nouveaux sites bilingues après deux années d’immobilisme.

Cependant, malgré les volontés proclamées dans les discours ministériels, repris par le Rectorat et les DSDEN, le développement est freiné et la situation continue de se dégrader gravement dans le secondaire, notamment dans l’enseignement optionnel.

L’OPLO a pris la mesure de la catastrophe en lycée puisqu’il prend de nombreuses initiatives sur ce niveau. Nous espérons des résultats.

Nos collègues enseignants en lycées sont souvent découragés car malgré leur investissement le soutien a manqué.

Depuis des années nous intervenons au sein de ce Conseil académique pour mettre en garde contre les choix politiques mortifères pour notre enseignement. Il a été enfin annoncé un ajustement de la réforme du lycée. Nous nous en réjouissons, mais cela n’effacera pas les dernières années. Il est si facile de détruire et si long de construire. Car presque tout est à reconstruire en lycée : plus qu’un seul lycée pour toute l’agglomération toulousaine, un seul dans le Gers, deux dans le Lot.

Monsieur le Recteur, face à ce constat décevant, et pour appliquer la loi Molac, quelles mesures académiques sont envisagées pour encourager l’enseignement de l’occitan ?

II- Bilan de la rentrée, c’est aussi et surtout ce qui ne change pas

Je laisserai la parole pour cela à M. N. Rei Bèthvéder.

Il nous faut faire aussi un

III- Bilan de la convention État-Région

La convention pour le développement et la structuration de l’enseignement de l’occitan, signée pour la période 2017-2022 arrive à son terme.

Sur les deux objectifs chiffrés, le nombre d’élèves bilingues en primaire et le nombre de CPD, c’est un échec.

Alors que les effectifs bilingues croissaient en moyenne de 216 par an (pour la période 2014-2018), cette croissance est passée à 33 par an sur les 3 années suivantes.

Pire, dans le secondaire, les effectifs sont passés de 10958 en 2018 à 5981 cette année.

Malheureusement, M. le Recteur d’académie, Mme la Présidente de Région, Messieurs les présidents des Conseils Départementaux de l’Aveyron, de la Haute-Garonne, du Gers, des Hautes-Pyrénées, du Tarn, du Tarn-et-Garonne et de la ville de Toulouse, la période couverte par cette convention, pendant laquelle vous désiriez voir un développement et une structuration de l’enseignement de l’occitan a connu une régression jamais vue dans l’histoire.

IV- Perspectives

Les groupes de travail départementaux se sont tenus, mais pour l’instant les assurances de développement sont maigres. Nous espérons que les sessions suivantes permettront des progressions significatives pour la rentrée 2022.

Pour cela, une nouvelle impulsion doit être donnée pour respecter le cadre législatif et réglementaire.

Tout d’abord cette impulsion pourrait se voir concrétiser dans la nouvelle rédaction du projet académique. Y faire figurer l’enseignement de la langue régionale comme une priorité serait de nature à marquer aux yeux de tous un engagement ferme.

Mais surtout une information, un suivi et la mise a disposition des moyens nécessaires pour une relance urgent de l’enseignement de l’occitan, pour respecter la loi et la volonté démocratique.

Nous avons été trop long, certains nous auront trouvé trop dur mais nous sommes plus que jamais décidés à inversé cette tendance, chaque jour dans l’accomplissement de notre mission, dans les établissements. Et nous l’espérons, avec un soutien redoublé de tous les membres de ce CAEOC. »

Declaracion deu SG deu CREO TLS, Nicolau Rei Bèthvéder :

II- Bilan de la rentrée, ce qui ne change pas

Nous devons malheureusement faire un copier-coller des mauvais fonctionnements que nous dénonçons depuis des années. Nous nous répétons donc :

– Nous déplorons une réforme du lycée mal appliquée

– négation de la possibilité de cumuler l’option occitan avec les « maths expertes » ou « maths complémentaires » en terminale.

– les refus d’afficher la possibilité de s’inscrire en occitan LVB et les pressions pour empêcher ces inscriptions. Ces élèves ont-ils moins de droit que ceux qui choisissent espagnol LVB ?

– les refus de mettre les 3h hebdomadaires pour les lycéens en LVC occitan. Ces élèves ont-ils moins de droits que ceux qui choisissent une autre LVC ?

– la DNL toujours incomplète au lycée de Lavaur, pourtant ouvert depuis quatre ans maintenant.

– enfin, la dérogation promise par votre prédécesseur pour permettre aux élèves, notamment bilingues, de cumuler un EDS occitan avec un autre EDS de langue, est annulée.

– Encore et toujours des manques de suivi des enseignements bilingues

– le site bilingue de Castre qui périclite depuis des années sans que des décisions efficientes soient prises

– manque de continuité de sections bilingues en collèges : Montauban, St Céré, Assier,

– un manque de continuité pédagogique des sections bilingues, au lycée Bellevue (Albi 81), malgré une demande continuelle depuis quatre ans

Pourtant, la dernière circulaire ministérielle du 14 décembre 2021 réaffirme l’obligation du suivi pédagogique. Elle réaffirme également que le volume horaire d’enseignement de langue pour les élèves de section bilingue en collège est de 3h, hors DNL. Or, dans aucun des 33 collèges de l’académie assurant cet enseignement, ce volume horaire n’est respecté. Il est généralement de 2h et parfois d’une seule heure. Pour respecter ce seul point, il faudrait plus de 6 ETP. Vous comprenez que nous insistions sur la nécessité de recruter bien plus de 4 professeurs d’occitan pour 8 académies.

– Des dysfonctionnements pour les dérogations

– L’enseignement de l’occitan en lycée a été réduit à tel point que pour l’agglomération toulousaine seul le lycée Saint Sernin le propose encore. Or cet établissement fort demandé doit accueillir les élèves des sections bilingues de Clémence Isaure et des Chalets ainsi que du collège Calandreta. Ceux-ci n’obtiennent leur dérogation que pour la LVB. Il n’y a donc aujourd’hui aucune possibilité pour les élèves toulousains de suivre cet enseignement en LVC.

Au lycée Bellevue d’Albi, seul établissement à proposer l’occitan LVB, toutes les dérogations pour l’occitan ont été refusées à la rentrée 2020, cela a représenté plus de dix élèves.

– Des choix scolaires des élèves contraints

Les élèves de section bilingue français-occitan sont encore trop souvent contraints dans leurs choix, par exemple l’obligation de prendre l’espagnol en LV2 et non une autre langue. De même ils leur est presque toujours interdit de s’inscrire dans les sections sportives, ou d’apprendre le latin ou le grec ancien alors que les « parcours romans » ont si longtemps été encouragés et que monsieur le ministre nous annonce des sections « Mare nostrum » qui devraient associer, je cite, « le latin, l’italien et l’occitan dans une dynamique interdisciplinaire » (15 novembre 2021).

. Le problème de la « ressource enseignante »

– Dans le primaire, on nous dit qu’il y a une insuffisance des ressources humaines mais des enseignants compétents en occitan, notamment des titulaires du CRPE spécial, n’enseignent pas l’occitan ou en occitan suite à des mutations ou des difficultés particulières.

Il est nécessaire que dans chaque département ces personnels soient identifiés et leurs compétences valorisées dans leur établissement par l’ouverture d’un enseignement de l’occitan ou en occitan.

– Dans le secondaire, des enseignants sont en sous-service. Il convient d’utiliser plus systématiquement ces professeurs certifiés en leur confiant une mission complémentaire d’enseignement de l’occitan, et non d’autres missions, au sein de leur établissement (par exemple une initiation généralisée). Alors que l’on recense près de 90 professeurs d’occitan dans l’académie on ne peut que s’étonner que seulement 54 ETP soit consacrés à l’enseignement de l’occitan.

– De trop nombreux collègues démissionnent, changent de métier, ou sont touchés par la dépression et le burn-out à cause des conditions de travail : une mission dévalorisée, dans des conditions difficiles, sur plusieurs établissements, avec parfois plus de 10 niveaux différents et des horaires éclatés.

– enfin des enseignants font des heures « au black-non déclarées » ! C’est à dire que certaines de leurs heures de cours, parfois encouragées, des fois imposées par leur administration, n’apparaissent pas dans les services. Faudra-t-il des incidents pour que cela cesse ?

– La gestion obscure des moyens horaires

Les dotations horaires pour les options bénéficient d’une règle clairement énoncée : 2h prises sur la marge d’autonomie de l’établissement, le reste étant abondé par des moyens rectoraux. Pourtant le résultat est toujours aussi opaque et malheureusement la règle n’est pas toujours respectées, ni même connue des chefs d’établissement. Un information générale de toute la hiérarchie nous semble nécessaire.

– Les Conseillers pédagogiques en occitan

Faut-il rappeler la convention signée ? « chaque département […] tend à mettre à disposition pour le moins un conseiller pédagogique titulaire du CAFIPEMF en langue régionale […] Dans le cas d’absence de titulaire du CAFIPEMF, un professeur des écoles faisant fonction peut être provisoirement affecté » (convention cadre p.8)

« Chaque département dispose au moins d’un conseiller pédagogique d’occitan à temps plein, deux à temps plein au moins en Haute-Garonne. Les départements hébergeant dans leurs antennes INSPE la formation initiale à l’enseignement bilingue français-occitan (actuellement Hautes-Pyrénées et Tarn-et-Garonne) disposent d’un conseiller pédagogique d’occitan supplémentaire » (déclinaison académique p.7)

Quelle est la situation actuelle ? Un seul département est « dans les clous »

En Ariège, toujours pas de CPD qualifié en occitan.

L’Aveyron est le seul département à remplir ses obligations avec 1 CPD occitan.

La Haute-Garonne n’a qu’un CPD occitan au lieu de deux.

Le Gers n’a pas de CPD.

Le Lot a une CPD mais non titulaire du CAFIPEMF alors que l’ancien titulaire du poste, titulaire lui du CAFIPEMF occitan est placardisé dans les décharges de direction.

Les Hautes-Pyrénées n’ont qu’un CPD au lieu de deux.

Le Tarn, suite à la suppression d’un demi poste de CPD l’an dernier et un congé longue maladie non remplacé est sans CPD.

Le Tarn-et-Garonne avait 2 CPD, mais la mise à disposition d’un mi-temps au CAPOC non compensé par le quart-temps de maître-formateur promis, le met, provisoirement nous l’espérons, hors des clous. »

Ne pourrait-on pas intégrer deux jeunes lycéens, ambassadeurs OPLO, de la langue au CAEOC ? Responsa en of de F Tajan : « Oui c’est une bonne idée, c’est faisable »

Mostafà Fourar, rector, un còp las declaracions acabadas, preng la paraula sense jamès respóner a las nòstas interrogacions :

«L’acadèmia s’engatja entà l’occitan e lo rectorat i bota d’oras suplementàrias.

En licèu aplicam pas que lei portada per la refòrma Blanquer.

Avèm pas de presa sus l’universitat.

Ça que la la convencion sus l’occitan serà signada.

Disi tanben que l’immersion es possible entà l’occitan dins lo public

E remarcaratz que se creèc un conselh de las lengas on las LR an tota la lor plaça.

Enfin, l’occitan es possible ara au CNED !»

D. Agar, IPR OC :

«Avèm de mestior dambe la circulària de deceme e la lei que son de vertadèras legitimizacion de las LR dins l’ensenhament», justifica la formulacion de la circulària que vòu prepausar l’occitan «au plus grand nombre» (en contra de la lei de prevei de «proposer à tous les élèves») qu’es mei «realista».

B. Assié Region OPM :

«La circulara va dins lo bon sens. I a tres objectius :

-Immersion

-Generalizacion de l’ensenhament de l’òc, e èm vigilants sus aquò

-Convencion, mès i a pas los mejans. Ditz que per la Region es «une véritable déception».

Saluda tanben lo conselh de las lengas qu’es interministeriau.»

Responsa de Mostafà Fourar : «Lo rectorat reconeish la mauescaijuda de la convencion passada, mès va cambiar ! Pr’aquò mancan de mejans que nos venguen deu ministèri»

F. Tajan hè ua presentacion de l’ensenhament de l’òc dins l’acadèmia mondina en insistir sus las draubidas de SB e ditz que gardar 54 ETP entà l’occitan dins l’acadèmia. Parla tanben de l’esfòrç de formacion dambe 3 borsas ‘Ensenhar’ e 5 congets formacion en occitan dambe l’ajuda de l’OPLO e de sas borsas

V. Lago deu SNES demanda qui hè la formacion ?

F. Tajan : lo CFPO

V. Lago torna sus ETPs en occitan en demandar clarificacions suu nombre exacte que le son pas portadas. Ditz qu’aquestes 54 ETP son en realitat 90 professor·a·s/

S. Manzato deu SNES insisteish sus l’importància de l’iniciacion generalizada en 6° e sus l’occitan LVB en licèu.

V. Ribièra, region OPM, torna suus servicis incomplets que permeterén, en estar mílhor emplegat de tornar aviar l’ensenhament de l’òc. Evòca la possibilitat de letras de mission.

Calandreta interveng entà parlar de las contractualizacions de las escòlas de Sent Guironç e de Vilafranca de Lauragués que se hèn esperar un mòs.

S. Blachon de l’OPLO torna sus las borsas ensenhar : sus las 22 borsas entà ajudar a formar d’ensenhaire en òc, 14 ne son en region OPM.

M. Ralu e M. Isopet tornan pausar la question deu seguit e de l’avénguer de las SB Montauban, Rodés e Castras, sens obténguer pas nada de responsa.

Euriell Gobbe Mévellec de l’INSPÉ tornar tanben sus las borsas Ensenhar.

L’OPLO avièc tanben OC VOD dambe vidèos en occitan que servishen en classa.

NRB, deu CREO TLS, torna suus pòste a perhiu, qu’estón anonciats mès que vesèm totjorn entà hèr vénguer professors dambe competéncias en occitan mès que son a l’exterior de l’acadèmia.

D. Agar respon qu’aquò se harà dins lo futur…

Suu prumèr grad lo rectorat anóncia, en respóner a ua question, que dins los projèctes de creacion de SB i a dins los departaments :

31 : Pinsaguèth, Cadors, Èunas

32 : Encausse – Montbrun

46 : Caors

81 : Reorganizacion de la SB de Castras

M. Rallu d’OC bi interveng dambe fòrça que i a res o quasi de seriós coma creacion reau de SB, a despart dins los Gèrs, e ditz que «tot çò d’aute, ei de vent !»

D. Agar respon que ne vetz tres.

C. Noilhan, deu sindicat SGEN, alèrta sus la supression deu pòste de literatura medievala a l’universitat Joan Jaurés, çò que pausarà problèma ende aprestar los estudiants a las espròvas deu CAPES on i a ua espròva de medievala. L’universitat depen pas deu Rectorat, mès demanda au Rector d’intervénguer, de hèr saber sa preocupacion.

D. Lacroix de l’Universitat ça ditz que diserà çò que se digoc au CAEOC

E. Fraj de l’IEO parla de la convencion, de la lei Molac e de quauques caps d’establiments que jògan contra l’occitan.

Mostafà Fourar, rector, preissat d’acabar, precisa que los caps d’establiments son pas sols, que las decisions dependon d’un CA.

CR hèit per NRB, SG CREO TLS, anotat e completat per E. I., PDT CREO TLS

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